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Quel équipementier sportif est le plus présent chez les athlètes français ?

DOSSIER − Vous vous êtes déjà demandé combien d’athlètes français concourent en Nike ou en Adidas ? Ça tombe bien. À travers cette étude, nous analysons l’équipementier des 54 tricolores sectionnés aux Jeux Olympiques de Rio l’été dernier. À leurs pieds, Nike l’emporte nettement mais d’autres marques pointent le bout de leur nez.

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A noter que notre étude ayant été réalisée pendant les JO de Rio, nous avons donc comptabilisé l’ensemble des 54 athlètes de la sélection française. Pour les athlètes non sponsorisés, ce sont les chaussures portées lors de la compétition qui ont retenu notre attention.


Nike remporte la course

Quatre équipementiers se partagent le marché de l’élite lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016. Il ne s’agit pas vraiment d’une grande surprise, Nike truste la première place du classement avec 34 athlètes tricolores présents au Brésil (63 %). Dans le détail, par famille d’épreuves, (sprint/haies, demi-fond, sauts de barre, sauts de distance…) il ressort que l’ensemble des athlètes, de toutes les disciplines d’athlétisme, préfèrent s’habiller et se chausser chez la marque à la virgule. Pour asseoir un peu plus sa domination, l’équipementier peut compter sur le soutien des quatre des six médaillés olympiques : Renaud Lavillenie, Kévin Mayer, Mélina Robert-Michon et Dimitri Bascou.

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Adidas et Asics complètent le podium

Un maillot et des chaussures Asics pour Christophe Lemaitre, des chaussures différentes pour Jimmy Vicaut (Adidas).

D’autres équipementiers comme Adidas et Asics ne sont pas en reste et profitent de la vitrine qu’offre l’athlétisme avec respectivement les deux leaders du sprint français Jimmy Vicaut* et Christophe Lemaitre. Les deux équipementiers se classent deuxième ex-aequo avec 7 des 54 athlètes, soit 13% chacun. L’occasion était trop belle pour la marque aux trois bandes et la marque à l’acronyme de l’expression latine “un esprit sain dans un corps sain” de s’associer avec deux fers de lance au palmarès bien garni. Au total, 89 % des athlètes présents à Rio ont concouru en Nike, Adidas ou Asics.

*Jimmy Vicaut n’est plus sous contrat avec Adidas mais a été pris en compte dans cette étude

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Puma tire son épingle du jeu

Nike s’impose comme l’équipementier phare des Tricolores challengé par Puma qui change peu à peu son fusil d’épaule : fini la quantité, focus sur la qualité des athlètes. La marque peut s’appuyer sur Floria Gueï, Pierre-Ambroisse Bosse ou encore Stella Akakpo. L’équipementier, de plus en plus puissant dans le monde de l’athlétisme, compte six tricolores à Rio (soit 11%) et se classe quatrième du classement. Il se concentre désormais quasiment exclusivement sur les meilleurs athlètes et délaissent peu à peu les athlètes de « seconde zone ». Sur des petits athlètes, l’investissement est parfois plus difficile à rentabiliser et la visibilité n’est pas toujours optimale. Avec pour ambassadeur et égérie Usain Bolt, Puma sera projeté sous les feux médiatiques encore bien longtemps, même sa carrière terminée en août prochain.

 

Cette course aux athlètes pour les équipementiers nourrissant une notoriété permet à d’autres d’apparaître sur le marché et de diversifier les marques présentes au sein de l’équipe de France d’athlétisme. C’est l’occasion de souligner l’arrivée de nouveaux venus avec la marque Brooks ou Hoka One One. Des marques dont la côte de popularité parmi les spécialistes du demi-fond n’est plus remise en cause.

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