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Marathon de Londres : Kipchoge intouchable

Ce dimanche, le Kényan Eliud Kipchoge, recordman du monde de la discipline, a remporté le Marathon de Londres, signant un chrono de 2h02’37, soit le deuxième meilleur temps de l’histoire.

Cette journée de dimanche est entrée dans l’histoire de l’athlétisme. Le Kényan Eliud Kipchoge (34 ans) a remporté le Marathon de Londres, en un temps de 2h02’37, soit tout bonnement le deuxième meilleur temps de l’histoire de la discipline mais également le nouveau record de l’épreuve. A la mi-course, tous les grands noms sont passés dans un temps de 1h01’37. Par la suite, le rythme s’est très nettement accéléré, dans la deuxième partie de course. Présenté comme le grandissime favori à sa propre succession (voir notre article), le désormais quadruple vainqueur de l’épreuve (après 2015, 2016 et 2018) a donc répondu présent, avec une certaine aisance. Le recordman du monde de la spécialité (2h01’39 à Berlin en 2018) n’avait pas vraiment de concurrence et a ainsi franchi la ligne seul. La différence a définitivement été faite juste avant le 40e kilomètre de course. A ce moment-là, Eliud Kipchoge a fini par lâcher l’Éthiopien Mosinet Geremew (27 ans) qui réalise 2h02’55, un temps plus rapide que l’ancien record du monde de Dennis Kimetto (2h02’57). Son compatriote Mule Wasihun, qui signe le neuvième chrono de l’histoire en 2h03’16, complète le magnifique trio.

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Mo Farah passe tout près du record d’Europe

De son côté, le Britannique Mo Farah (36 ans), qui termine cinquième en 2h05’39, avait lâché bien plus tôt, aux alentours du 25e kilomètre. Le détenteur du record d’Europe, en 2h05’11, n’a donc pas réussi à améliorer sa marque continentale. Chez les dames, la victoire est revenue à la Kényane Brigid Kosgei. La vainqueure du Marathon de Chicago en octobre dernier s’est imposée en solo, en 2h18’20, soit son nouveau record personnel. La deuxième place revient à sa compatriote Vivian Cheruiyot (2h20’14). L’an passé, les deux athlètes avaient également trusté les deux premières places, mais dans un ordre inversé. Du fait de son jeune âge (24 ans), Brigid Kosgei est considérée par beaucoup comme étant l’avenir de la discipline.

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